ESOUISSE DUNE 0R4Mfi4inE DE LA LANGUE MAYA D'APfitS CELLES, DE BELTRAKT ET DE RUZ. A r^poque de la ddcouverte du continmit americain, le niaya dtail la langue unique de toute la peninsula yucat^que et,d'une partie des regions voisines, comprises actuellement sous le nom de Petea et de yuandon, ainsi que des cantons fertiles arroses par les nombreuscs embouchures de i'Uzumacinfa et du Tabasco. A cello langae se rattachaienl differents dialectes : d'un cote, c'^taient le mopan, le pelen et le ekol, qui paraisscnt s'en Stre ^loignes bcaucoup, depuis lore ; de I'aulre, ie tzendal, le zotzil et le iman, allies ^galement de fort pr^s autrefois, mais qui s'an- noncent plutdt comme uu trait d'union eatre les trois autres et le groupe quicke-guatemalien. Au rapport de Landa, I'Adelantado Montejo fut un des premiers qui eAt trnvai11§ k acquerir quelque connaissance de la langue des Mayos, aGn, dit-ii, de pouvoir coaverser avec eux. Les Franciscains, k qui etait echue rceuvre de la conversion du Yucntan, ne tarderent pas k suivre son exemple, et celui qui s'appliqua tout d'abord a enseigner Icurs enfants rut le Fran^ais Jacques de Testcra, frere d'un chambcUan de FranQois I", que les Espagnols ehass^rcnt du Yucatan, a cause da ^\e avec lequel il d^fendait les indigenes de leurs exces. A la suite de la seconde expedition de Montejo, d'autres fraa- ciscuns furent envoy^s a Campilche et k Metida, oft ils travail- Ilrent avec ardeur k se rendre maitraR des premiers Elements de la langue. Celui qui obtint le plus de succes fut le Pere Luis de YiUalps^do, qui commen^a a I'apprcndre d'abord, ajoute ici Lasda, par sigaes et k I'aids de pctites pierres, k la mani^re de j^asdoat parle To:t|uemada ^1). La grammaire qu'il composa sor Ionian des grammaireslatmesde son temps, augment^e et perfectionnto par Landa, aurait 6l6 publico au rapport de Pinelo; mais, si elle existe, les exemplaires en sont aujourd'bui perdus. Quo! qa'il en soit, cet ouvrage servit de base k plusieurs autres (1} Voir plus iiaut Relacim de lai Cosat de Yucatan, page 90*. — 460 — du mfeme genre : Icllea furent les grammaires du Perc Julian de QuarleSjde Juan Coroncl, de Juan de Azevedo, r!e Francisco Gabriel de San-Bonaventura et de Pedro Bellran de Sanla-Rosa- Mai'ia (1); maiSji I'excepUon des ouvrages de ccs deux derniers, on ne connait nen aujourd'hui d'imfirimd a ce sujet jusqu'a la grammaire publiee par le Pere Joaquin Ruz, en 1844 (2). Le Pere Pedro Bellran, parlant de la langue maya, dit, dans la preface, qu'eile est « gracieuse dans la diction, Elegante dans » les pSriodes et concise dans le style; capable d'exprimer sou- » vent, dans un petit nombre de mots et ae syllabes, le sens de » plusieurs phrases. Si le disciple, ajoute-t-il, surmonle une fois » la diOtcuIte que presente au premifep abord la prononciation » dequelquescoQsonnes extrfimement gutturales, il n'eprouvera u gaere d'embarras cnsuile, pour se metlre au courant de la » langue. » DE L'ALPIIABET. L'alphabet de la langue maya manque des lettres d, f, g,j, q, r, s, v; mais elle en a d'aulres, en revanche, que nous n'avons pas dans le frangais, deux, enlre aulres, ou Ton trouve jusqu'a un certain point le son du a, Amj et du z; tels sont le a (c ren- versd), qui doit se prononcer dz, et le (h, que les livres modernes du Yucatan representent avec un h barre ou croise par le haut, mais que nous rendons ici par un g pour plus de commodite. Auiant qu'il nous est possible de nous en rendre comple, le son de ces deux leltres doit se rendre k peu pres comme dj; mais elles se pr^seatcnt rarement et dans un petit nombre da mots, oti elles ne paraissent felre qu'une variete du ch ordinaire de I'cs- pagnol. qui se prononce tch. La letlre c est dure indifferemment devant toules les voyclles, antant quo Ic ft ou le 5 frangais; ainsi cimil, la morf , se prononce kimU. La letlre A est toujours aspiree avantou apres les voyelles, comme le/ ouyofa en espagnol (3). /, devaul une autre voyelle, prend !c son de noire y, commun dans les ouvrages modernes, mais qui, d'ordinaire, est remplace par deux ii dans les plus an- cient, ou y. K, different du notre, a un son guttural que I'usage (0 Francisco Gabriel de San- Bonaventura ecrivlt un ^Me de el idioma maya, imprim^ k Me- xico en 1S80, in-S". L'ouvrage de Bellran porte le litre suivant : Arts de el idioma maya, reducido a succinctas repias y semt-iexicon YMcatcco, Mexico, por Bernardo deHogal,1746,4o. (2) GroBudiea Yuealeea, por ei P. Fr. Joaquin Ruz, formada para la isstruccion de los indi^nas, sobre el compendio de D. Diego Narciso Hevranz y Quires, Merida de Yucatan, por Bafacl PedrCra, 1844, in-12. (3) La letlre k, dans les ouvra- ges modernes, 01)1 elie est pr^cedde de la letlre t, est toujours barrde par le haul, pour indiquer unson different du ih anglais; nous n'en avons pas mis ici, n'en voyant pas !a ncccssilti : il suffit de savoir que ce th a un son qu'on ne peul apprcndre que par I'usage. — 461 — seul peutcnseigncr. Le /»/? est beaucoup plus fort que le;) simple; !le8t,ainsiquele ■ ^. A>m ^tltoA^ltihAnffll V determiner, ordonner, com- mander. Alhabtsanil. s.loi, preceple,or- donnance. AufEBBN. n. adj. noble. Alnag. pr6p. pour. Alux. s. nom d'une sorte de fan- tdme. Am. s. araignde. Aval. adj. adv. cliaque, assez, suffisamment, toujours. AHAtcou. s. nom d'un des dieux protecteurs de la p6cho (Landa) Amalsiiiii.. adj. quolidien. Akan. s. le rhumb du nord, le nord. Anal. v. avoir, 6lre present; pr^t.aHl,fut, a«ac. Antahdl. s.aide, servicc.secours. Atan ou vatan, atambil ou atan- Isl/. Spouse, femme. ATAMOiB.s.mariagepourrhomme. Atantab. v. se marier, prendre femme. ATiA£..pron. poss. sing, ton, lien, le tien. — pi. atiateex. voire, etc. Ana. pr, pers. sing. ace. tu, toi. AnAC. s. cri. Auat-m6. s. point de c6te. Ax. s. verre. B Ra ou bo. s. taupe. Ba. particule radicale Interroga- tive ou dubitative : que, est-ce que? — pron. ref. in-ba, moi- iiifime; a-ba, toi-mfime, etc. Baac. s. enfant, petit garden. Baak. s. viande, chair. V. bak. Uaal ou bdl, s. pron. chose, quel- quo chose. Baalanik. s. ventuosil6. Baax ou bax. pron. inter, qui, (|ue, quoi? BvAz.s.raallelted'osieroudejoncs huacalli en mexicain). Bab. v. ramer. Ba<:ad. s. nom des quatre dieux foiidaleurs, soutiens dumonde (Landa). Bac-haa. s. heron, Bae ou baeex. pron. r^f. plur.eo- hae, nous-mfimes. Bah. rad. du ver4)e clouer, atta- iher [Regidro Yucateco). Baiiun. adv. de quantity, tant, au- t;int, combien, suftisamment , cxcessivement , de cetle ma- iiiere. Bav. adv. ainsi, de cette maniere. — Bmj-layac, ainsi soit-il. Bava. prep, vers, du c6t6 de ; — choses, oeuvres. B'YTAL. V. arriver, se faire ainsi, so faire que. BAVTEt6. adv. 14, par-la, do ce 1 (Me-la, au dela. Bak ou bakel. s. chair, corps fnaleriel ; — os, rocher, fon- fraent, enceinte, fortifica- tion, lemerabre viril. Bal. Voir bdal. Bai.a. pr. inter, est-ce, est-ce que, ■ar hasard? Baiaciii. s. b6te fauve. Balvh. s; ocelot, sorte de tiere; - nom d'un fantdme et d'un ';vilet au Yucatan. Bai,ch6. s, arbre dont I'ecorce se 3i 482 mettait dans rhydromel au Yu- catan, aHn de ie rendro plus fori. [Reg. Yucat.) Bauam. s. nom qui se donnait auE representalions sc<^niques au Yucatan ; — bouffon, ac- teur. (Cogotludo, Ulst. de Yu- catan.) Balnail. s. famille. Balnakil. s. gourmandise, glou- tonnerie. Balnatel. s. famille. Baubani-cimii.. s. contagion. Bat. s. flambeau ; — sieige, gr^le (Ruz) — hache. Batab. s. capitaine, chef, sei- gneur d'un ring inforieur. Batbil. s. guerre. Baxal. s. badinage. Baxaltaal. v. badiner, s'amuser, rire atdx depens d'un autre. Be ou beel. s. chemin, route, marche. Bbcech. adj. tin, delical, delie, menu; — particule exprlmant Ie vocatif. BniHLAi. adv. maintcnant, ac- tuellement. Beel-baa. 5. canal, cours d'eau. Bebntab. t. depenser cconomi- quemeni, menager. BEBEiAi,6eA«/d. adv.roaintenant, actuellement, aujourd'hui. Bsi. adv. comme cela, ainsi. Bbii.. s. chemin, route. Bblin ou betinthal, v. voyager, cheminer. Belintic. v. continuer, diriger. Bic. pronom disj. cbacun a part. Ex. : Bic u fhaie hunppel vail, Chacon prend son pain; — pron. inter, comme, q\ie,quel. Ex. : Bic lai/ a tuciil , quelle est ton opinion ? — pron. adm. Ex. : Bic nenn.va, quel trouble ! Bid on btcii. inlerj. BiKiN. conj. quand. Bisi.NiL. adj. r:re. BitAt. ▼. servir. Bm. rad. de6«fi«/, servant depar- ticalejpour exprimer Ie futur. Ex. : Tea bin ik zahiif je crain- drai, mot h mot, actuellement, jc vais craindre. BiMEL. V. alter, suivre. Ex. : Ten in binel,ie vais. — Ti fuux, ou ? — Ti Ho, a M6rida. BiTUN. s. sol, terrain) local. BizAAL. V. porter, enlever ; — p. pass, bisdan. BizABiL. V. conduire, mener. Bo. n. adj. qui est rond, gonfld. BoBAT. Voir ahbobat. BoBBX. s. hanche. BoHOL. V. explorer; pres. bohlah, fat. boh/e. BoiBBNZAB. v. agir en mediateur, interc^der. BoKOLHAHOcn. s. sorte de fan- tdme, causant des bruits sou- terrains, qui prend quelquefois la forme d'un chacal (Reg. Ytt- cat.) BoL. n. adj. ce qui retourne, qui route, qui se rend. Voir booL BoLiL. s. satisfaction. BoLON ou bolonppel. adj. n. neuf, neuvieme. Bon. s. jupon brode ; — adj. im- pur, tache, souille, pcint. BoNLiL. s. tache, souillure, pein- turo. Booi. s. ombre. BooiBENZAH. Voir boibenzah. Bool. s. recompense, remunera- tion, payement. BoTAAL. v. payer; — au prds. bq- tic, pret. botah, BoTABAL. s. payement, satisfac- tion. Bug ou buuc. s. ornement, habit. BvciNTAAL. v. habiller, v^iir, or- ner. BoKXoc. s. nom du comput gene- ral des semaines dans Ie calen- drier. BoLBB. s. vase, pot de terre. Bdlug oa butucppel. adj. nom. onze. Bno. s. fumee, Butic. 8. rechange de linge, v£te- ments. Buz. s. bosse. C ou c', pr. pers. et poss. noire, nons, pour ca. Ca. pr. pers. et poss. noire, nous ; — 483 — — pron.rei. qui, lequel.que, ce qu:j eux, etc. ; — adj. num. deux. — interj. Caan. 8. ciei. Caanlil ou canlil. adj. celeste, 6lev6. Cab. s. miel, douceur. Caba. pron. refl. nous-mSmes. Cabal, adj. has;— prep, et adv. en bas, a terre, dans, dessous, doucement. Cabcoh. s. sorte de ioup. Cabin, conj. quand, iorsque. Cabnal. s. eEsaim, ruche d'a- bcilles. Oacab. s. bourg, village, hameau. Cacu. particuleexprimaiit le passe duns rimparfail, loujcars place apres ie verbe (anciennemcnt cuchi ). Ex. : Ten in yacuntic, j'aime ; — ten in yacuntic.cach, j'aimais; — (en in yacunma ca • chi, j'avais aime. Ca-daan. conj. c'est pourquoi, pour cela que. Cah. v. subs, dtre; — v. a. faire. Cabsaal. v. accommoder. Cat. s. poisson. Caibal. v. pdcher ; — s. action de pdcher. Cahaint£.s. ver qui ronge Ie bois. Cal. s. gorge. Galicil. conj. tandis, pendant ?|ae, cependant, sur ces enlre- aites. Calsac. s. sorte de b&ton, gros et court, insigne de I'autorite des intendaQls des princes a Maya- pan (Landa). (Lui, ou can. s.couleuvre, serpent. Cakach. s. niichoire, Cambal. v. apprendre. Cahbbz ou cambezdat.v, instruire, enseigner. Cambbzah. adj. niattre, qui en- Sclgiic. Cahvecisi.. s. murmure, colere. Camsml. s. doctrine, instraction, ensetgnemenl. Can. s. serpent; — adj. num. quatre. Cahaantaal. v. garder. CamaIi. pr6p. adv. en haut, au haut urs et des marchands (Landa). Eta., conj. et. Ek. s. eloile ; — adj. noir. Bkbok. s. negre. Ekboqh on ekhoehentdal. v. s'ob- scarcir, faire soir. faire nuit. EnuT. o. adj. aveagle. EKxis. s. le vomisseraent noir dc la flevre jaune. Blel. v. bruler. Eh. adj. chose qui descend. ExA. pron. inter, que, quoi? — i^rt. neg. de comparaison : que oon. Eii^.. V. des<%ndre; — pret. eml. d'ane fiteo&l'onconferait uiie Eortede bapldme aux enfants an Yucatan (Landa). EazAB. T. meltre dessous ;— pr4p. sous, dessous. Emzabcucb. v. porter unc charge. litre sous un poids, une obli- giition. Etail. s. signe, marque; — com' pagnie, society. Etailccntaal. v. accompagner, comparer. Etcetlil. s. comparaison. Etyuh. s. compare. Etualkau. s. cominnnion. Gtnaa. s. comm^re. Etppizanhal. v. ressembier. Etzaal ou etezaal. v. montrer, signaler, indiquer; — pr. etzah. Etzaiiul ou ezahul. s. demons- tration, signalement, insigne. Ex. s. ceinture ou braves des Mayas, sorte deculotte (Landa). Ez. s. sorcellerie, sortilege, me- chancet^. H Ha ou hda. s. eau, riviesre. — inlerj. Haab ou kdb. s. an, ann^e. Haachnaa. s. mere. Haahal. s. averse. Haaz. s. pialane, arbre. Uabil. s. siecle, cycle, Sge, p6- riodc d'anu^es. Hach. adv. plus, tres, beaucoup. Ex. : Hachkdz, tres-mal. Uachtum. s. p^re. Hacud. s. bain. Maoab. s. ^p^e. Haochac. s. eclat de la foudrc, eclair. ilAH ou kahal. n. adj. vrai, cer- tain , infaitllble, indivitluei. Ex.: La hah; tres-certainemcnt. H.iiiiL. s. verite, certitude. Hai. 8. pluie. Haieab. v. detruire. Hakobil. adj. admirable. Hakol. admiration. Hal. s. jonc, gerbe. Halacb. b. litre qui, r^uni huini- ell, I'humanite, la nation, se donnait aux rois de quelques provinces du Yucatan : il peut avoir le sens de , le plus an- guste de la nation {foe.anttg.). Ce mot est vraisemblablement composd de hal, vrai , et de hack, tr6s, fort, ou de ach, c^hi. homrae, guerrier, heros, dans le quiche. Halal. s. jonquiere, IU1.GABII,. adv.' juste, droit. Haled, s. lievre. HAtiLi.ad. saul. HAM.s.araignee fort venimcuseau Yucatan (CogoiiudoJ. Hanal. s. mels, repas. Hanxaal, v. manger. HATAt. s. planche, ais, table. Katz. n.aa.s6parc,divise, partage. Hatzaal. v. separer, partager. Hatzcab. adv. en temps, de hon rcalc'n ;—haeh hatzeab, de Ires- tjuii slitiviil. Hatzpahac. s. separation , por- tage; division. Uatzdl. s. part, partie. porlion, division, classe. Hatzsiolal. s. discorde(?). Haoal. v. cesser, n'filre plus, p6- rir; — pr. hausie. . Haxkoc. s. mois. Hazacah. s. herinaphrodile. liBOBAT. s. prophete, sa?e. Htol. s. remunerateur. HcABNAL. s. cbercbeur d'abeilles. H&ufBAi^. s. disciple. HcA^DEOG. s. requiu. HcHo. s. enfant en la mamelle. HciTZ. s. nom dun des dieux de !a pdshe (Landa). Hcoit. B. adj. fou, insensd. HcotMH. s. sorcier. HcrxAN. n.adj.vivanl. KsrpiT. 8. le doigt annulaire. IboiAa. s. medecin. - Hs. ^rticuie qui paralt appar- tenir a un ancien verbe avoir ; — conj. mais. — interj. Herac. oonj, inais, or. HsBic. adj. conforme; — conj. mais.comBie, autant que. HsBix. coaj. adv. selon, suivant, de mdme, pareiilement. Hesolal. s. i'nconslance. HscA. conj.c'estpuurquoi. oMo. adj. flxe, rerme, posilif; — V. se fixer, g'alfermir. HB3AAN. adj. perp^luel, ferme. HraAAi. pron. iiid. tel, certain. HB3CA!ifit..s. fennel^. UsacoNYAAt. V. poser, instiluer, affermir. Hedounlii,. adj. insUtue, atTermi, iiisiitiie. Hksolai. s. confisnce. Hkotaal. v. conOance, affirmer, souteiiir. Hkb. adj. choseouvertfi; — 8. oeuf. Heh. s. aide. Hei.aantac. adj. different, Helancountaal. v. distinguer, discerner. Hemnil. s. difference, mode, ma- niere, genre. Helantaal. ¥, variefj diff^rer. Helantacjl. adj. dilTerent, dis- tinct, (livers. Helb^zaal. v. changer. liELBEZABAL. s. Variation, Irans- forfnatioii, ciiangcraent. Hblbezaiiul. V. transfigurer (Ruz). HsLB. atij. present d'aujourd'hui; —adv. presentement , actuel- Icment, maintenaiit. HELEiy. s. station. Helela. ie m&me que hete. IIenhen. s. flioustique ou mou- cheron fort menu et tres-gd- nnnt. (Rea. Yucaf.) Hepel. v. comprimer, presser, serrer. Hetun. conj. done, ensuiie, con- sequomment. Hi. parlicule, restad'un ancien verbe ayant le sens d'avoir et d'6ire. HigRNAKTABiL. s. conception. Hii. s. epervier. HiiXTAH. V. faire loraber les fruits dun arbrs. HiKTiiAN. s. poete. Hix. s. nom d'un jour de I'annee inayn. HixcAY. s. rSpe, racloir. Ho. s. cite, capitate; — nom an- cien de la ville deMerida; — adj. num. cinq. Hob (/). s. porte, entree. HoB^FX ou hobnelil. s. entrailles. HocnBiLAii. s. image, figure. HocHBiLAHUL. s. formulc. HoK. prep. adv. hors, dehors. HoKAL. adj. num. cent. HoK ou hokol. V. sortir, s'etendre, resuller. SIoKZAH. V. arracher, diSraciner, exiirper, dmetire. 490 — HoL. entree, issue. HoLKAN. !>. litre dequeiques gupr- riersau Yucatan. De la holliun- okot, iiom dune danse guer- ridre chez les Mayas. HoLoii. adv. hier. HcLPiTAAL. V. enlever (Ruz). HoLPop. s. chef de la hatic, litre de celui qui tenait le lunkul ou tambour sacrc, dnns les danses et pieces sceniques (Cogoliudo). Hoji. s. hautsur arlificielle, pyra- midale et doiit i'inlerieur etait creux. De la homvt cu omul, pyramide sur laqitelle on cri- geaii les temples el les palais [f'ocab. antiij'. el Lizana}. HoNAii.. s. entree, passage. HooL oa h6l. s. t6!o, chef. HooLNA. s. toil dune tuaison , comblc. Hoot. s. tdie, chef. Hop?EL. adj. num. cinq; — v. comniencer; •- prel. koppi. HoppoL. V. commencer. HoTocH. s. champ, semailles. Hppolom. n. adj. marchand. Ho. ou km, ca hiium. s. papier, livre. Hub. s. limaQon,coquiUe,':onque. Hu6. s. cenf. HoH. s. iguane, sorle de reptile. HoLKEB. s. archer, chasseur. {I'o- cab. antig.) Hiru)B. V. desirer, souhailer. UvLVU. s. sorle de poisson. Bun. s. voix, bruil, son, mugis- sement; — v. resonner. Hdhcdag. s. bruit du lonnerre. HoMPPEL ou kunppel. adj. num. un, on seul. Hohtban. s. son de la voix, voix, parole. HoK. adj. nam. un ; — interj. Hdmabku, s. seu! saint , litre du Dieu supreme chez les Mayas. (f-'oeab, atUig,) HoNAU. adv. uniquement, sim- plemenl. HoNBUKTVL. pron. iod. cbacun, cfeacua k son tour. Hun-Itzabnaou Tax-CoC'^hmut, divinity, fills de Hnnabku (Co- goliudo). HuNKAt. adj. num. vingt. HuNPiK. s. mcsure ou somme de huil mille; c' etait le xlquipilii des Mexicains. HUNPJKTOK. 8. Huit-Mille -Lances , nom propre de la divinile pro- teclrice aes guerriers el de la noblesse au Ysicatan (Lizana). HuNTHANTAAL. V. vociferer, crier, publier a haute voix. HuiXTOL. adj. num. premier; — pron. ind. un certain, certain, etc., on. HuK-uiNic. 8. mesure de qc.itre cents verges carrees (Landa). HupuL. V. mesurer. HciiM. 8. poudrier. Hues. Voir Hu. I elY Y. Cetle lettre se trouveassez fre- quemmcnt dans les livres nio- (lernes, isolee et avec la queue barree; c'est une abrevialion pour yetel. prep. avec. — Y devanl les voyelles, dans cer- tains mo'.s, a remjilace ii el est devenu ainsi un article posses- sif : le, de lui, son, etc. (<). Ya ou yahil. s. soufirance. Yaa. s. arbre, le mdme que le za- pote. Yaab. ind. beaucotip, ylusieurs, signedupluriel. Yaabcuntic. v. rauttiplier. Yaabeaan. v.hamac. Y.AAH. s. poison. Yaam. s. marmite. Yaax. n. adj. vert, frals, neuf , bleu, vif. Yaaxcal. s. matrn. Yab ou yaab. adv. beauconp. Yabalil. ad v. suffisamment.abon- damment. Yabcunul. s. augmentation. Yabhal ou yabtaal. v. multiplier. (1) h'i simple et Vy grec sent r^anis ici ; dans- i'alphabet maya it n'y a qu'unc sorte d'» ; la seu(e diffdresce entre I'un et I'au- tre consiste en ce que I'i simple est gdniSralement bref et que Vy grec est k !a place de deux ii. 491 — Yacalil. s. esquinancie. Yacahtaal. v. violer. Yagkhaa. s. canal, cours d'eau. Yacunah. s. a.'noiir. Yacunahol. adj. rcconnuissant , aimant. YACUNtAAL. V. aimer. Yahal. v. poindre, commcnccr a faire jour, a paralirp; fait ya- hutcab , it cumnience a Tairc jour, I'aubc parak. Yabtaal. v. entendre. YArAKTAL. V. donner. Yataolal. s. penitence. Yatatuldl, s, contriilon. YucniL. s. mal J" yens. Yail. s. soufTrance, douleur. Yarabtaal. v. uoinnicncer a faire nuii. Yai. s. tradition, descenle , ve- nue, descendant, fils (a at). YAtAi. V. dire, rapporler. YAtAN. prep, sous, dessous ; — adj. bas. Yai'. ten., s. accoucbement , en- ta^itemcnt. Voir Alan. Yalcae. v. donner carriers, dispo- ser (?). Yalintaal. v. cnranter,mettreau monde; — pret. yalintah. Voir Man. Yauab. s. doigis de la main. Yaha. adj. aime, ch6H. Yamaxitct-nqk. s. linge propre. Yanakil. s. mal Je dents. YAM&L.adj. aalro,d"e»lrui, ^LEt. adj. incessant, perpe- tnel, frequent. Mahdinig. s. bdle fauve. Mat. s. sabot du quadrup^de. Matab. n. adj. raaya, yucateque. table de pierre. Mavagimii.. s. grande mortalile. Matacunahul. adj. ingrat. Maili. oonj. avanl, auparavant, prealablement. Makolal. s. oisivel6, paresse. MALdoBOU malob. adj. bon. Mamac. pron. adj. aucun, per- sonne. Mambaal. s. ndant, rien, mepris. Masah. v. acheter. Hakahaan. adj. passe, qui n est plus. MAsruNAL. s. temps de f6to. Mankinhal. v. pers6v6rer, durer. Manzarul. s. accident. BlAOBgL. adj. ignorant. Matan. s. heriuge. Matahil. n. adj. hdrilier. Mato-cappel-contaal. adv. in- dubiiablement, sans aucun doute. Matokin. adv. de bon matin, avantlejour. Matzab. 8. oils des yeux. Madncbac. adj. impossible. Maxocolil. adj. innombrablo. Maxtil. pron. rel. de qui, dont, duquel. Maxul. adj. infini. Maxulunte. adj. elerneJ, dura- hla Mazcab. s. coulelas, ep&e, fer. Mazcabcun. s. marmite, chau- dieredem^tal. Mazcual. s. armee, Mazipil. adj. innocent. Mazdbtalil. s. abomination. Mecii oamoeh. adj. boiteux. Meex. s. barbe, menlon. Mehen. s. enfant, generation. Mehen - TZiLAAN. s. geneaiogic, filiation. Meyah. n. adj. agent, Iravailleur. Meyahtaal. v. servir, assister, Iravailler. Meibul. s. (Euvre, travail, ou- vrage. MsmuLiL. s. exercice, service, action, office, passion, desir. Meihcjltaal. v. execuler, servir, travaiiler. Mektan. s. empire, milice, troupe. Mektantaal. v. gouverner; — part. pas. meklandan. Men. s. nom d'un jourdel'annee maya; — ou meutdal. v. faire, bftlir, edifier, fonder, agir; — p. meniic; — pas. menlahaan. Mbnticubabal. s. incarnation. Metnal ou tnitnal. s. enfer. Mexen-bubo. s. sorle de coquii- iage univalve d"eau douce. Mi. part, negative. MiATz. adj. sage, instrui!. MiATZiL. s. savoir. MiNAAN. adj. qui a besoin, qui fait d^faut. KIiNANTAAL. V. manqucr , avoir besoin. MiTNAL. s. I'enfer des Mayas. Mix. part. neg. nl. MiXBAAL. neg. rien, jamais. MixBtKiN. adv. neg. en aucun temps, jamais. MtxHAAC. pr. ndg. aucun , nuJ, personne. Miz ou mistun. s. chat. MiziB. s. balai. MizTAH. V. balayer. M6 ou m6o. s. ara, oiseau. _- 496 — Mob ou mohob. n. adj. s. four- neau. tfocAH. V. Her, atlaclier. MocHoa meen. r. adj. boileux. MoHOB- s. fouriieau. MoL ou moot. s. doigis -Ju pied de lanimal , griffe ou serre d"i>i- seau ; — v. conduire, amencr, ramasser, r6unir (Lauda). MoLAHK. s. tempfile, amas de nuages. MoLATiL. s, assemblee, congrdga- tion. MoLcxRTAAL. V. r!»unir, accumu- !er, ramasser, conlenir, reii- fenner. — Matcablievba. Mom ou momcab. s. sucre. M6o. s. ara, oiscau. McoL. Voir Mot. MoTziL. s. racine. MucEBAAL. V. enterrer, ensevelir. Much. s. crapaud. Mucuc. s. sac, besace. MucDLAAK. adj. secret, cach6. MccDUicc. adv. secretemeiit. MccuLTABAL. s. enlerreiDeiUj ae- Vion de taire, cacher. HncsLTiG. cacher, teire. Mm*, s. lapin. Minr ou muual. s. nuage , nude (CogoUudo). Mdkaan. adj. fort, puissant, vi- goureux. Hdkat. s. cochenille. MvEANiL. s. vigoeur, force, pou- voir, puissance. MctANisTAAL. V. forliGer, encou- rager. MuKiL. s. force, puissance, forti- tude. MtncoLALTABAL. V. endurer, sup- porter. HvKDOLAi.. s. patience, endu- rance. McL. adv. encommun, ensemble. HoLTEPAL. V. gouverncr ensem- ble, a piasianrs ; — s. repu- ju«s«|uvy ^vu*vii si«^uu«ti» ct^i^uuii- caia. MuLUC. adj. et part, reuni, as- semble. Mdldcbal. s. reunion, rassemble- ment. McMDT. adj. poudreux. Moiurii.. s. poussi^e. MuNiL. adj. tendre, mou, ddiical. MoppTDN. s. attaque. N Na ou nda. s. maison, mere. Naach uu nach. adv. adj. loin, au loin, dioigne. Naachtal. v. dioigner. Naau. adv. assez, suftisaniment. Naaeab. s. pouce. Naal. s, devin. Naalkab. s. pouce. Naaltaal. v. oindre. Naan. adj. commun. Naat. s. entendement , intelli- gence. NACAt. V. monter. Nacalcaan. s. ascension, montde. Nachcuntaal. v. rcnvoyer, con- gedier, lancer. Naciiii. s. baiser. Naghil. adj. dioignd, du dehors ; — nacktl-uinis, dtranger. Nacon. s. tilre antique de deux charges publiques dans le Yu- catan (Landa). Nacon. s.. opposition. Nacunah. s. contraridld, persdcu- lion, vengeance. Nacuntic. v. menacer. Nao. adv. aupres, prds, prcsque. Nvjal. v. arriver. !4AnAL. adj. mdriiant, digne. Nahaltaal. v. gagner, mdriter, acquerir, comprendre, avoir ia force de. Naiiil. s. merits, dignile, cou- ronne. Nahin. adj. possesseur. Nai. prep, sans, dehors, en de- hors de; — n. adj. cequtse corrode ou se delruil par un caustique, etc. Nailo. s. commere. NAioLAt. v. dtre insouciant, pa- resseux , negligent , peu soi- gneux. Nak ou nakil. s. ventre. Nanacil. adj. commun, ordinaire. Nanaol. s. consideration. Nappcdnzah. v. accoulumer, ha- bltucr, exercer. Napphaan. s. coutume, mceurs, habitude. — 497 — N&Tz^iAtiL. s. conslipatioa. NscH- B. provisions de route. Nbn. s. miroir. NsNOL. V. coatenipler. Nr.TZiL. s. avarise. N1B01.AI...S. (idvoiion. NiCBOiL. s. phthisie. Nioi.. 6. silence, desespoir. NicTE. 6. fleur. Ntu ou nil. 8. nez. Nil. s. milan, nez. NocAc. s. maison de pierre. NoGOYCAAN. 8. nudc, ciel couvert. Nob ou nooh. n. adj. !d droite , NouEN-iAL. s. grande descente, nom que les Mayas, dans I'an- tiquile,donnaient aacouchaut. NoHrcM. s. aieul. NoBEAEii.. s. petite verole. NoBOCH. ad. grand, suprSme. NoHOCHBA. s. iac. NoBocBiL. s. grandeur, accroisss- ment. NoBOC s. veine ; — sud ou midi. NuBPOL. s. chef. NoK. s. Unge, veirmeal. NoKOL. s. cheniUe. NoLHAi!.. s. obsttnalion. NoHOBBAiir. s. orgneii, superbe. NoppAB. V. briser, casser, rom- pre, d^truire. Noc. adj. grand, fort. Ndcaan. s. Anergic. NncTAAi:.. V. entendre, compren- dre. Ngotabdl. 5. sentiment, sens, jn- gccnent. NucTDt. adj. distingue, illustre. Nbcix ou tateulU. s. sentence, condition, circonstance. NuGmuiHTtc. ». modifier. Num. s. perdrix. NoxTA. s. peine, travaii, fatigue, souffrance , privation , detri- ment. McMo^n.. s. pdlerin, dlranger. Hot. prep, conirc. Nooc. n. adj. qui signiSe, qui an- nonb@. O Oc. s. pied, jambe. Ocamc. s. caone, roseau. OcNA. s. rdnovalion da temple ou de la maibon ; nom d'une fSte du calendr isr maya (Landa). OoNAKiN. s. soir, coucher du so- ieil, approche do ia nuit. OcoYHA. s. entree, in'Jrieur. Ocoi,. V. entrer. OcoLAL. s. fid^lil^, foi. OczAH. V. faire enlrer. OczAHBBNiL. 8. firoyance, foi. OczAHUoLTAAL. V. croiro. Ohel. adj. sage, savant. OiiBLii,. s. sage, science. OHELTAAt. V. 6tre sage, savoir, connaltre. Oyomolal. s. timidity. Ok. n. adj. qui g4mit. pleure. Okol. v. pleurer, gemir. Okoltba. 8. prlere. Okoltbataal. V. prier, supplier. Okomolil. adj. tristesse. Okot. s. danse, ballet, piece see- nique; — ohot-uiL s- nom d'une danse maya (Landa). Ola. interj. OtAc. adv. a pen pres, presque, quasi. Olah. v. vouloir. Olabul. s. voioutc. Olal. s. jouissance, joie, plai- sir. Olel. %. soin, diligence, affaire, occupation, intention. Olou. s. sang. Om. s. ^ume. Omon. n. adj. danger. Ou'fANit.. s. ventre. Onelbil ou onelbil-keban. s. in- ceste. Otbel. s. peau humaine. Otocb ou yotoch, s. maison, de- meure. Otocbcabil. n. adj. habitant de la maison , locataire, domes- tique. Otzil. n. adj. pauvre. Otzilbanil. s. pauvrete. Ox. adj. num. trois. OxBATZCL. n. adj. tiers, tierce partie. OxpPEL. adj. num. trois, troi- sieme. OxpPELiL. s. trinity. 32 — 498 P Paa. s. mur, enceinte, ioriiflea- tion. jwiais, edifice ; — v. alla- quer. Paak ou paktaal. v. atlendre. Paal ou pal. s. enfant , gar^;on, serviteur. Paax. Voir Pax. Pacach. s. galetle ou patndensais (tortilla). Pacat. s. vne, oeil. Pacu. s. epanle, appui, abri ; — ttilmim. s. forliiications. Pachich. s. paupiore. fACHir.. extrptnile, im dernjere; — com. etisuite, apres, Onale- nient. ' Paotaal. %'. discerner, voir. pres. Pacdc. Pahch. s. vinaigra. Payaanbeilb... adv. principale- menl. Pavacbitaal. v. dire, reciter. Patalteil. s. fesiin. Pataiibbic.. b. proprieie, chose ap- parlenante. ^ Payma. s. devoir. Patteu. s. jupon brode. Pak. s. mer, forliflcatson. Paxal. v. planter, ^lablir, 6riger, semer. Pakkeban, s. fornication. Paspach. um. huit. Uasacppsl. a(i\i. num. huit, hui- lieme. Dc. s. pou. DCABIM. s. h'i. DcBAc (?). s. pouvoir. DcoBEN. adj. antique. UcnuL. V. arriver, avoir lieu ; — pret. uc>'!ci. UcocHic. E. bee d'oiseau. U?BEK ou uabenlfU. v. sentir, flai- rer, rendre quelque odeur. Uecei.. s. effusion. Uecb. s. gale, niaiadte. UsK ou umel. s. sommcil ; — v. domair. Ubnsal. v. dormir. UsniBL. V. defsndre; — ind. pres. uethic. Uhaocqac. Voir Haothae. Utaal. v. entendre. Utahtaail. v. entendre. UrABin.. s. sens; ouie. Drua. s. haine. Psi3«Ai« loc. svec toi. UiH ou ttiUi. E. faiaa, famiae. Uuu s. abondance. UiLHi. Voir Hie. Uof. o. adj. ce qui sroit , sug- mente, etc. Unui.. s. s6riedes vingt jours du mois laaya. UiKciL. adj. corporel. DiHic. 8. homme fait. UiNiciL. s. corps humain, huma- nite. UiTz ou uitzil. £. monlagnard. Ueaii. s. soif. Ubdl. v. boire. Ukuh. s. fleuve, riviere (Cogol- ludo). Ol. v. rad. vanir, arriver; — pr6t. ulci. Ula. s. hdte. Ulolal. s. app6t!t. UttiM. s. coq dinde, dindon. UMPEifiAAB. s. codrs de i'annee. IJmpekin. s. lune. Uncuac. v. imp. pouvoir , 6tre possible. Unchacit. ad v.peut-6tre, par quel- que moyen. Unchic. v. imp. il y a. Unoyna. s. salie, chambre. Uo. s. grenouille; — nom d'un des mois de I'annee maya. Uoczahdgltaal. v. croire. Uoczic. V. crdditer. UoBBLiL. Voir Ohelll. UoLAH. s. decision , voionte, li- berty ; "• id. ac. olah. UoLAniJL. s. passion. Utial. prep, a, a cause de, pour, pafj conlre ; — ca, afm que. Utilil. pr. poss. son, sa, sien, le sien. Dte, n. adj. bien, bon ; — ca. conj. bien que, quoique, pourvu que. Utzcanaan. n. adj. commode , conformo. Utzcananil. adv. conforro^meift, commodement. Utzcinah. s. composition, arran- gement. Utzcintic. v. arranger; composer. Utzil ou ittzul. s. bontd, felicitd, avaiitage. Utzintaal. v. arranger, adoucir. VrzKkK. s. approbation , graii- tude. Utztal. v. arranger, composer. Uuc. adj. num. sept. UucppEL. adj. num. sept, sep- ti^me. Dun.. Voir ua. Don. s. papier, livr«. Ux. V. reunir, cueillir. UxGiL. s. vaulour, sopilote. 503 — X Xaan. n. adj. ce qui est lent, tran- quillc, qui route doucement, qui relarde. Xjuncuntaal. V. diffdrer.relarder. Xaankik. s. flux de sang. Xab ou xaab. s. ^Jang, abtme d'eau. Xac. s. panier, corbeillev Xac&hagiie. s. banc. Xache. s. pianlequi sert aux fcm- mes a se nelloyer les cheveux (Reg. Yucat.) Xaktic. 8. pislolet, revolver. Xahaii. s. tourtiere, comalli en mexicain. Xan. adv. recemraent, tout a I'heUTc, doucemenl, tranquiUe- ment, lardivement. Voir Xaan. Xanculhop. s. perroquet {?). Xanhal. v. letarder. XB.4D. s. ecrevisse. Xbolon-tocoh. nom d'une sorte de fantdme qui, comme I'^cho, r^pete la voix {Reg. Yumt.) XcACB ou xcax. s. poulc. ivOa£i« OU /jtCriui. 3. nom ue la ddesse de la medecine et des nouvftau-nds. XcacQBOL. s. petite 81le qui tete. X^HDP. s. femmo. XciT. s. tanle. XGDEii.cAN. s. softe de serpent. XctiniAR. s. sorci^re. XcDXAr-. n. adj. vivante. XsBc 6. vomissement. XsLCEi. 3. examen. Xsi-CBific. V. 4proover, examiner. Xen. inlerj. ; — v. sorlir. Xbdel. s. peau d'enioial. Xhaxab. 8. cilernc tarie. XiB ou asibll. s. m&le. XiBAiSA. s. dSmon (/'oca&. antlg.) Xisiilba. s. fantdme. XmuiL su ^ibU. s. usftle, homme. Xio. T. preparer. XicB.s. nerf. Xicu. V. marchier. XicDi. s. dhemise. X». 8. aile. XniBA 90 xlmbatdoL v. se pro- mener, snarchar, eTdveiUer. XiMBAic. s. raarche. XiD. s. herbc. XiXTABUj. 8. examen. Xbuluk. s. cloporte. Xma. pr6p. sans, excepts ;—par- ticule servant a composer les roots d'opposition. Ex. ; Cimil, roortel * wtHsd^ili immortel. XuABONLiL. s. propret6, purele. Xmachom. adj. sans commeace- ment, ^ternel. Xmaciuil. adj. immortel. Xmauelel. adj.iufini.^ansdelat, continuel. XuBHEca. s. sorte de lezard. XuuHUZ. s. hdmorroides. Xnokol. 8. ver, chenille. Xnuc. s. nom d'une lagune pres deYalahauet d'un fantdmequi s'y montre (itegr. Yucat.) Xoc. V. rad. respecter {?). XocAn. V. lire. XocoL. V. nombrer, cbiffrer, cal- culer. XocoLiL. s. numeration. XoKOLAL. s. zele. XoLOi>. s. anone, fruit. X<UNTAH. V. proposer. XoNOT ou -jonat, s. citerne. Xooc. V. communiquer charnel- lement rhommeavecla femme. {^00. antig.) XoTEB. s. couteaa. XoTOL. V. couper, trancher. Xpo. s. blancnisseuse. Xpuz. adj. bossu. Xtab ou Jxlab. nom de la deesse des pendus (Landa). XtaiiAi. s. sorte de fanldme qui apparatt. sous la Sgure d'une jeune femme {Reg. Yucat.) Xtutul. s. termite, insecte. Xtol. s- nom d'une danse maya (Reg. Tucat.) Xp».. s. fin, lerme. XuLic. finir, terminer. X0LAB. s. sorlo de fourmi qui pique la lune, lorsqu'il y a une eclipse, suivant la superstitioa tnaya antique (CogoUudo). XuLiKAL, s. agonie, dernier sou- pir. XuLDB. s. come, trompe. XuLZAH ou (cupzah. V. detruire. XzsLUoii. sorte de lezard. — so* — Zaat. n. adj. pardonnable. Z/UT2ABAL. s. pardon. Zaatzic. v. d^truire, effacer, par- donner. Zaaztal. v. poindre, commencer a parattre. Zabi'n. s. betette. Zac. n. adj. blauc. Zacaa ou sac-haa. s. breuvage fort e.AuiuOLAL. s. @nvie. Zaz, sami ou samtU. s. clart^, la- islei^. Zasag. adj. clair, hlanc, brillant. ZAZiLCDNTtc. V. ^latrer, expli- quer. Zbb. n. adj. rapide, prompt. ZEBAt. s. promptitude, rapidity. Zebcbiaan. part. adj. promis. Zebcbilab. s. promesse, voeu. Zgbchitah. v. proph^tiser, pr6- dire, promeltre. Zebil. 6. brievele, rapidite. Zeblacil. adv. rapidement. Zbec. v. discourir. ZiANOuzi^an. s. pnncipe,origino, commeaue:ncnt, generation. ZiBNEL. s. vertebre d'animiil. Zi3. n. adj. avide. Zhhl. v. naltre, commencer. ZinnAL. adj. original, primilif. ZiHZABiL. s. creature. ZiBzABAL. s. creation. ZiazAH. v. creer. ZiHzAHUL. s. createur. Zii. s. bois a brfiler. ZiLABAL. s. don, concession. ZiLOLAL ou ziludlal. s. lib^ralite, largesse, gen6rosit^. ZiNAN. s. scorpion. ZiNCHE. s. croix. ZiNic. s. fourmi. ZiKiL. adj. puissant. Zlnlah. V, attacher en croix, p. pass, zinaan. ZipiL. s. d^faut, manque, imper- fection. Zipiltaal. v. 6lre en faute, man- qusjT. ZiPiTOLAL. s. licence. ZippcAL. s. esquinancle. ZiPZAH. V. provoqwer. ZiTU. s. aumdne, Ztz. n. adj. chose froide. ZizABiL. voir zikzabil. Zizisss ou ziikin. s, soir, apres- midi. Zizoc. V. craindre, frissonner. ZizoLAL. s. rafraichissement, re- pos. Zo3. 8. chauve-souris. ZoLiHAN. s. venin. ZoT. s. hydropisie. ZuBTALiL. 8. beaul6, propret^. Zuc. n. adj. chose douce, pacifi- que. ZuciL, s. douceur, mansu6tude, tranquitUte. Zucux. s. frere atne. Zd3ci. s. vinaigre. ZuHDv. n. adj. vierge. ZuHus-ziP. s. nom d un des dieux de la chasse (Landa.) — 508 Zo?EN, s. sorle de cape oa de manteau. ZuK. s. mouUgne. ZuKiN. penitence, jfetlne, Zoi^BB. s. poi, orache. ZuM.< B. cords. ZuNSNARiL. g. constipation. ZuT, n. edj. ce qui retourne, qui estrond. Zdtkdptaal. V, circoncire. ZoT ou zutsaal. v. relourner/ren- dre. pr^l, awts-e/}. ZuTic. V. retoarne?. ZcDKiN. Voir zafce'n. NOMBRES MAYAS. I.Hun. 8;Ca. 3, Ox. 4, Can. 5, Ho. 6, Uao. 7, Uuc. 8, Uaxab. 9,Boioa. 19, Lahun. 44, Baluc. IS, Lahca. 43, Oxiahan. 44, Ganianun. n, Holhun. 46, Uaclahan. 47, Duolabun. 48, Uaxaclahun. 19,BoIon-lahnn. 90. Han-kal. §1, Han-tQ-kai. 22t Ca-tu-kal. 23. Ox-tu-kal. i4; Caii4u-][al. 2S, Ho-tQ-kal. 28, Uac-ta-kat. *7. Uuo-tu-kal. 18, Uaxao-ta-kal. 29, Boton-tu-kal. 30, Laha-ca-kai. 31, Ba!ao-ta-kal. OS, VAUca-tu-liai. 33, Ox]ahu43-kai. 34 €anlahu-tu-kal. 36, Uaclaha-to-kal. 37, nuclahn-tu-kal. 38, Uaxac laha-l»-kal. 39, Bolon-lahu-tu-kai. 40, (kkal. 44,Han-ta>yoxkai. 42, Ca-tu-yoxkal. 43, Ox-yoxkal. 44, Can-tu-yoxkal. 45, Ho-tu-yoxkal. 46, Uac-tu-yoxka!. 47, Duc-tu-yoxkal. 48, Uaxao-lu-yoxkal. 49, Bolon-lu-yoxkal. 80, Lahu-yoxkal. 51, Buluc-iu-yoxkal. 58, Lahca-tu-yoxkal. 53, Oxlahu-tu-yoxkal. 54, Canlahu-tu-yoxkal. 56, Holhu-yoxkal. 56, Uuaclabu-tu-yoxkal. 57, DuclahU'lu-yokal. 58, Uaxac lahu-tuyoxkal. 59, Bolon lahutu-yoxkal. 30, Oxkal. 6{ , Han-tu-cankal. 68, Ga-tu-cankaJ. 63, Oz-tn-cankai. 64, Gan-tu-caiikal. 65, Ho-tQ-cankaL 66, Uac-lu-cankai. 67, Uuc-iu-cankal. 68, Daxac-tu-cankal. 69, Bolon- lu-cankal. 70, Laho-cankal. 7i, Buluc-^lu cankal. 72, Lahca-tu-cankal. 73, Oxlahu-ta-C3nkal. 74, Canlabu-iucankai. 75, Holahu-tu-cankal. 76, Daclahu-tu-cankal. 77, Uuclaliu-tu-cankal. 78, Daxaclahu-tu-cankal. 69, Bolonlaha-ia-cankal. 80, Cankal. 8l,Hu-».a-yokal. 82, Ca-tu-yokal. as, Cz-ta-yokai. 84, Can-tu-yokal. 85, Ho-tu-yokal. 86, Uac-tu-yokal. 87, Uuc-lu-yokaU 88, Daxac-tu-yokal. 89, Bo!on-tu-yokal. 90, Lahu-yokal. 91, Bulac-(u-yokaI. 506 -.. 82, Lahca-tu-yokal. 93, Oxlahu-tu-yokal. 94, Caniahu-tu-yokal. 93, Holahu-tu-yokal. 96, Oaclahu-tu-yokal. 97, Uuclahu-tu-yokal. 98, Daxaclahu-tu-yokal. 99, Bolon-!ahu-tu-yokaJ. iOO, Hokal. FIN DU VOCABULAIRE MAYA. QUELQUES VESTIGES D'UN VOGABULAIRE DE L-ANCIENNE LANGUE DE HAITI ET DE SES DIALECTES. Ges mots sont tii<-s des ouvrages et des relations de Colomb ot de ccux qui, les premiers, ficrivirent sur les Antilles. Nous en avons pris dans Rafflnesque, maia en ajoulant & plusieurs le (?), h. cause du doute qu'ils inspirent. Nous en avons omis d'autres qui nous paraissaient compl6- toment erronfis. liCs lettres (Ey) indiquont la larigue eyeri, dialecte parlfi ik Borriquen ou Porto-Rico, et la lettre (D), le mot dialecte. A. parliculequi, en composition, {laraft si^nifier la possession ou a qualite. Abo. s. niallrc, chef, superieur (?) Ac. s. pore, cochon sauvage. AcoBA. s. sapolilier, arbre. Abiacauo. s.' aieul (?) AvAT. s. itom de i'lle Sainte- Croix. Aeani. 's. ennemi (Ey). Am ou Jma. s. enu (?) An. s. mAle, peuple, gens. Ana. s. Rcur. Anabobia ou Naboria. s. servi- teur, vassal. Ana-cavha. nom propre, signi- fianl Hear d'or. Ahaki. s. homnie ; ennenni pour d'autres? (Ey.). Anon. s. trmi appeld anona pe- quena en espagnoi. ABBtn. s. chant historique, danse. At, Ala ovt^Atu, a. adj. un, seul, premier. Atabex oil AUabeira , un des noms de r£tre-Suprdine. AnTu. s. armadiiie (Ey.). Axi ou agt. s. poivre, piment. B Ba. s. p6re, anc^tre. Baea. s. p6rc (Ey.). Babuta. s. faisau (Cuba). Bagua. s. mer, eau. Bal. n. adj. chose flottante. Balahoa ou balana. s. mer (Ey). Bancex. s. vent, scuffle (?) Bao. s. musique, instrument (?). Batata, s. pomme de terre, pa- late. Batei ou halo. s. jeu de balle. Batoco. s. tapir. Bava. s. calebassier. Behiqde. s. matlre, sorcier (D.). Bei ou belra. s. 6tre, eelui qui est. Beu. n. adj. double, deux, se- cond (?) Beori. s. tapir (U.). Bi. s. vie. BjBi. s. mere(Ey.). BtHAOou bUiai. s.he1iconia,plante a lige droite et a feuUles fort larges. BiNiQuiNAX ou gua-blniquinax. s. sortede beietie(Cuba). BixA. s. sorle de roucouyer. Bo. n. adj. ce qui est grand , 6lev6. Boa. s. habitation, demeure (D.). BosA. s, sorle de serpent a Bon- quen. Bor;iA-EL, bagiael ou boxael. s. nom d'un oiseau raythologique; le rossignol {?) BoHio ou buhuo. s. hutle oblon~ gue, lieu d'habitation (D.). BoBu. adj. ancien (?) Bomj!i.iKi,aomm6auss\Binfhaitel. s. nom d'une statue consacree au solcil. — S08 BoiTii. s. mattreou chef de la tra- dition, du chant. Bon. adj. rad. bon, doux. BoNiAMA. s. ananas. BoNiATA. s. sorte de manioc ou yuca dont le sue n'esl pas ve- nimeux. BouBi. s. tie outerre. BoTEz. s. prdlre |D.). Bd ou fu. n. adj. couleur pour- pre, ecarlale. BuYA. adj. chose bonne ^ esprit bon (?) Bdbbn. s. lourtiere en terre cuite. le comalll mexicain. iSuRiQUEH ou sorl^uen. s. nom de rile de Porto-Rico. BuRON. s. requin. C&. s. terre, sol, sec. Cabaico. s. oignon, bulbe. Qabi on ca^abi. s. manioc, yuea, plante. Cabuta. s. sorte de Us; c4ble. corde. maniAA Cacic on cafigui. s. roi, seigneur. Cago. s. cacao, fruit et arbre. Cahoba. s. acajou, bois de moho- gani. Caiariua. 8. fesses. Caico. s. palmi-jr (?) CAiiiAN ou cayaman. s. crocodile d'Am^rique. Caizciuo. s. front, principe; nom d'une province. Camata ou guacama^a. s. ara. Caiiatoa. s. sodomiste, patient (D.). Gam. s. ctadj. poisson, l^ger (?) Canar!. s. vase k contenir I'eau fralche. Canet. s. hulte ronde. Gano4. s. bariuejCiinot- Caoban. s. caoba, ceiba, arbre. Caraool. s. barbare, galeax. Cabi. s. homme (D.). Cabu-qvsria ou Turuqmbra. s. nom de I'tle Mari^tante, ile principale des Caraibes. Cavma ou caond. s. or par. C&UNABO. s. seigneur de I'or, nom d'un cacique oilebre a Haiti. Cadvana. s. sorte de c6dre. Cava ou cayo. s. lie. Cemi, chemen, zeme ou cimi, s. genie, divinite, principe. CuALi. s. jardin (Ey). Chehi ou chemignnm. s. genie, divinity (D.) — sorte de petit quadrupede. Chi. adj. actif, vif(?). Chicba. s. sorte de bolsson fer - ment^e. Chiurca. s. opossum, sarigue. Cnivi. s. peupie, hommes (7). Cbohobba, cogioba ou cohuba. s. tabac en poudre. Chon. adj. cliaud, sec. — s. fievre, ardeur. Cttuc. v. prendre, saisir, tenir. Ch'cchib. s. pore. Ciba. 8. pierre. Cibao. s. montagne de pierres, nom d'une province de Haiti. Cibayo. s. noix. Cibucan. s. sorte de sac. Cibgcheira. s. nom de I'lleSainte- Croix. Co. s. et adj. sol, lieu fertile. Coa. s. fonlaine. CoAi. s. lieu de plaisance (?). CoAiBAi ou coyaba. s. demeure des ancdtres, nom du paradis des Ha'itiens. Cobo ou cohobo, s. coquille, era- be, limagon de mer. CocDi. s. soleil (D.)' Coco, s. coco ou cocotier. CoHiBA ou cohuba. s. tabac. CoMEXEN ou comijen. s. sorte de petite fourmi. CoMOTEiA. s. nom propre du lieu ou la tradition dil qu'on b&tit ia premiere maison a Haiti. CoN. s. nom d'une divinite anti- que. CoNuco. s. champ ou plantation de manioc. CoPEi. s. raisinierdes montagnes, arbre dont la feuille servit d'a- bord de papier aux Espagnols. Gobi. s. petit animal analogue au furet. Coni, g. tasse, form6e de la moi- tie d'une calebasse. CovA. s. grotte. caverne. Cu. s. temple, lieu saor^ (?). ■i*. — 509 CoAC. s manioc (D.)> CccHi. s. faucon. Cucoro. s. luciole, mouche lui- sante. CuiMx. s. mouche. Cuci. s. ver (D.). D Dacba. v. je suis. Di. s. jour, actuel. DiGO. s. piante dont les Haitiens se servaienl au bain. DoiHETNiQUEH. 6. fleuvc, Tiche, nom propre. Dvn. s.' esprit (D.). E BcTOB. s. mais a Cetat laitcux. Ei ou let, B. existence, dtre (?). El. s. el adj. Sis-; issu, sorti, surgi ; fiiil au pluriel Hi. Eteri. s. homme, a file de Buri- quen, nom de peupie. F FuRACAN. hureean ou urogan, s. ouragan, lempSte. FoKBioi. adj. naageux, orageux. GiDTOLA ou Xutota. s. planie qui ressembte au c^prier, servait k faire acconcher. GoEii. s. esprit, &me de celui qui GoA. art. poss. ei d^montt. le, lut, tel, ce!ui-ci, etc. — C'esl ane psrticaie qui precede dans ce sens nn grand nombre de mots, te!s que nous les fercns saiv^ ici. tout en ies donnant 0VABA£A. s. sorte de fruit que mangeaient les morts. GoA-BUfioaiNAX. s. sorle de be- iette. OtFA-CAURiMA. s. les fesses. GoA-coiATA. s. ara. GuAGCcv. s. bois de soie. GoA-MBANO. s. anonedetagrande espto. GoA-iAc ou guayacan. s. bois saint, giiiac. GuA-iLi. 8. fils, au plurief. Gua-inabA. s. goiave, fruit. Gda-ma. s. mimosa enga. GuA-MAONOcoN. s. nom de Dieu. GuA-NABONo. 8. nnone ou chiri- moya. GuA-NARA. s, lieu retire, retraile sacree. GuANGDio ou guanguaio. s. sorte de sac a mettre du tabac. GuANi. pron. cjuelqu'un (?). GuA-NiN. 8. bijoux dun or infe- rieur, GuA-NAUiMA.s.fruitducorossolier. GuA-BA. s. place. Gda-rabaha. s. arbre comme le cedre, avec de gros fruits ; voir gua-nabana. IGuABAVARA ou varavara. s. guerre, arm^e, GuA-TiAO. s. frere. GuAZtiHA. s. theobrora. guaz. Gdeio. s. herbe qui fait vomir et qui servait auxenchantements. GuEY. s. coquiliage. GuiABARA. 8. mangle rouge. n Ha. adv. oui, certain. Habao. s. bruit, musique. Hagdav ou haguey. s. lac {?). Hai. adj. Apre. rude. Baiti. s. heu Spre, nom de lile. Hamac. s. ie hamuc. Hauracan ou urogan. s. tempete, orage. H.iCAS. s. tige de !a plante,appelee bihai, dont on fait des paniers. Hbnequen. s. sorle de chanvre. HiCACo. s. icaquifT, arbrisseau. Hirxi. s. corde faite de colon. HtcoTBA ou icot^a. s. tortue. HiGUERA, iguera ou ibuera. s. ca- lebasse. Hto. s. lieu, pays, region. HiQUi. pr. int. quoi. — s. dedans, ittteiieur. HiTO ou Uo. s. homme. HoBA, hobi ou hubo. s. myrobo- lanier, couleur jaune, le xocotl mexicaiii [decandr. pentaggr) HuB!.'(. s. cuivre. 810 - Hu. adj. haul, ^!evn. pron. mon, mien. Mmr. s. fonlaine (D.). MoiiuE. s. petit quadrupede. MoiNALU. s. sang (Ey.). Mo.fA. s. lune (Ey.). " — 814 - N N ou nl. art. le, la. Na. 8. chose. N*BONo. ou gua-nabono.B. anone. NABORrA. s. vassal, serviteur. Nacan. s. interieur, le dedans. Hagua. s. jupon. Nase. s. rame. Nanico. s. dme. cceur (Ey.). Naea oa gua-nara. s, lieu retire, retraite, de c6t«. Narguti, s. aieul (Ey.). Nadima ou gua-nauima. s. fruit du corossolier. Nekera. s. lit. Nl. s. chose, — pron. mon,niien, je. NiASTi. s. insecte. — adj. petit (Ey-). ^. . . NiGDA. s. cnique, insecte. NiHUci'D. s. guerre (By.). NiN ou guanin. s. or has. NiQOEN. s. riviere. No. adj. noble (?). NoNQN. s. tune. NocAT. s. or (D.). '■"-',). O O. particule indiquant la siraila- ritd. Ob. s. cuivre, Jaune (?). OcHi. s. ttgre. OroN. s. monde (?). Opebito. adj. mort. OwA. s. esprit, ftme d'an mort. Ofotem. 8. esprit, &me d'un mort (Ey.). Pagata. s. rame. (D.). Paeaca. s. perroquet (D.). PisASUA. s. barque, pirogue. PiTABATA. s. sorSe de fruit, pu. adi. DOUTDre, rouge. gastx. a. monde. meet. adj. violet, pourpre (Ey,) QoiSQDi. 8. le lout, le monde, an- cien noui de Haiti. R Ra ou gua-ra. s. place, naissance. Rabana ou gua-rabana. s. arbre grand et beau, peut-§tre celui qui produit ianone. Rabu. s. fils, rejeton (Ey.). Raqui. adj. pourpre. Rahen. 8. fiile (Ey.). Bahua ou gua-rahua. adj. vert^ frais. ReiTi. v. areiti. Ri. 8. male, homrae, peuple (D.). Roz! uu berozl. s. amour, objet aime. SoBAiA. s. Occident, soleil cou- chant, soir. Stabei. s. etoilo, chose flam- boyante. T Tabaco, s. pipe a fumer, tabac. Taino. 8. noble, gentiihomme. Tahacol. s. crabe (D.). Tei. v. 6tre. Tequina. s, maltre, qui enseigne Ti. 8. lieu — prep, a, dans. Teao ou gua-iiao. s. frere — adj. bon, TiBDRON. s. lieu oil il y a des requins. Tim'i. s. monlagne. T:• -'^ a Fm ou T^^BULAIRE HAITIEN ET DU VOLUME. J' I TABLE DES MATlfiRES. AvAKT - pnopos. . -l • •••••)•- « DBS sonncES ob l'histoibs patttjs^ ^ XbiaQVB. .... is 8 I. — Prfiambule. ^<^p]ljy. a g II. — Influence de la J^cSurertrtle rAm6rique sur la civiii- saltoii moderaa. Btot de la science & celtc ^poque. Gloire de . Colomb xi g III. — Mo&umonts du Yucatan. I/eur utility pour I'^pigraphie amdricaine. Traditions et documents historiques. L'esprit de systcme un obsiacla aux progrSs de la v6rH6 xrv § IV. — Rituels religieux sources de rhistoiro primitive. Anti- ques traditions du cataclysme et du reuouvellement de la tsrts, conserv^es dacs les fStes. Souvenirs divers d'un dS- luge xviu I V. — Comment se fit la mer, d'aprfes la tradition haitienne. Souvenir du cataclysme aux Antilles, 4 Venezuela, au Yu- catan. GSologie de cette pSninsule. Personniflcation des puis- sances de la nature et leur localisation dans rAmfirique cen- trale. • xxiv § VI. ~ Personniflcation des puissances de la nature au P6- rou. LSgende de Coniraya-Viracocha. Le pasteur d'Ancas- marca 8auv4 de I'lnondalion. Les Aras de Caiiari-Bamba. Soul^vemcnt des mcntagnes. Gcu et Suha-Chum-Sua. . . xxvui § VII. — Desolation du monde am£ricain. Deluge de feu des Mocobis. Tradition des Yuracares.Effet des catastrophes vol- caniques. Tradition d'unchangement survenu dans les jistres. xxxin g VIII. — Tradition de I'Atlantide dans Platen. Son authenti- citi confirmte par les souvenirs historiques de la Gfdce et ' gSolo^ques do I'AfVique septentrionaie. Les Petites Panath£- nies, etoblies en mfimoire d'une invasion antique, sortie des laers de I'ouest. Disporitlon du lae Triton xxxvui g IX. — Identity des traditions sur le cateciysme «n Am4rique, eo Europe et en AfHque. Qu'^tait I'AmeDtl des EgypUens. OrJgtae inccrtaine de ce peupje. 8a parents avce les nations libyeBacs. Sa ressemblance avec les Aat^ricains ci les races qui"6chapp6p3nt an cataclysme delouest slvi I X. — Les .Cares ou Cariens. Leur nom idenlique avec celui des Barbar, Berber ou Varvar. Leurs institutions gyiificocra- ' tiqu^. Eiendue de leurs relations en Asie, en Afriqiie et en Buropo. 4 , = , ui § XI. — Les Cares en Ai&^fiquo. Leur exten^on considerable sur i» conttnent. Cults des dieux Macares es Asie, dans I'lnde, enAm«riqu«.Macar,Cipactli,¥aiox, Macar-Ona. Le Melcarth dsaTyriensetlesdieiHcpolssons duGuaidmala i.:^ I XII. — La creation suivaut le Livre SacrS des QuichSs. Ori- ^ae des cosmogonies antiques. IdentiQcation do Hurakas, i'Ouragaa am^ricain, avec Horus. L'Drceus %yptien et !o QnetHilcohuaU au Mexique. Eper\ier et VipSre, Quetzal et &rpent lxv 33 — 514 — 8 XIII. — Pan et ses diverses personniflcations. Amon-Ra. Pan et Maia en Grdce et au Mexique. Pentecatl et Maiacel k Panuco. Les quatre cents mamelles de la dSesse. Khem et Ilzamna. Les quatre Canopes en Bgypte et au Mexique. Le Sarigue et Soutech. lxix § XIV. — Les dieux de I'Orcus mexicain. Ixcuina, dfiessedes amours, personniflcationdeMictecacihuatl, dSesse de I'enfer. Ehecatl au Mexique, Yk au Yucatan, Blfton en Gr6ce, Hik en figypte, I'air, I'esprit, le souffle. Phtha et Hun-Batz. Gbouen et Chou-n-aten, etc. ......... lxxvii § XV. — Le Thoth mytbique. Viracocha, Bochica, Quetzal- cobuati. Civilisation qu'ils ^tablissent. Opinion des philologues modernes sur les races couschites. Oii 6tait leur berceau ? Mythes de I'Occident. Gala et laia, Peuples divers. Origine des nsSUius, etc lxxxii g XVI. — La Limn6 de I'Occident. Si elle 6tait situfie en Amfi- rique? Nations Cares de I'Ani^rique mfiridionale et leurs al- lies. Les Tayronas ou peuples forgerons des montagnes de Santa-Marta. Leur habiietS dans la mise en oeuvre des mfitaux el des pierres prficieuses. Cultes divers qui s'y rattachaient. Mylhe de Bochica et de Chia xc § XVII. — Antiques sanctuaires. Les Gabires etlesGurfites. Sou- venirs des dieuxMucares, existant encore en Amfrique. Dieux el cosmogonie du P6rou. Signes distinctifs de la civilisation antique, couschite, assyrienue, figyptienne, amSricaine, etc. xcvii § XVIII. — R£sultats de ces recherches. Decadence d'une ci- vilisation et d'une navigation antiques. Les Ph^niciens en h§- rilent, puis les Carlhaginois. Souvenirs affaiblis des an- cienaes connaissances maritimes. L'Am^rique dans Diodore de Sicile, etc. cv BJSUTIOM DBS CBOSBS DB YOCATAH DE DiBGO DE LaNDA. ... 3 I I. — Description du Yucatan. Saisons diverses de I'aim^e. 3 9 II. — Origine du nom de cetl« province. Sa Situation. . . 7 I in. ~ Geronimo de Aguilar. 8a captivity chez les Mayas. NavigatioQ d'Hemandez de Cordoba et de Grijalva & Yu- catan .... 13 I TV. — Voyage de Cortes iCuzmil. Sa lettre 4 Aguilar. . . 21 I V. — Provinoes du Yucatan. Ses principaux idiOces an- tiques 29 I VI. — De Kukulcon et de la fondation de Mayapan. . . 35 g VII. — GouvernementpoUUqiie. Saoerdoce, sciences et livres .du Yucatan. 39 § Vni. — Arrivfie des Tulul-Xius et leur alliance avec les rois de Maj'apan. Tyrannic des Cocomes, mine de leur puis- seuce el abandon de Mayapan 45 8 VK, — Monument chro&ologique de Mayapan. Fondation du > nptnme de Zotuia. Origine des ChMes. Les trois iStats prin- dpaiuc du Yucg^n. . ........... 53 I X. — Galamil^s diverees qu'iprouve le Yucatan au giScle pr^cMant !a conquete, ouragan, pestes, guerres, etc. . . 59 I XI. — PrMictions de I'arrivde des Espagnols. Histoire de Francisco de Montejo, premier adelantado du Yucatan. . . 65 I XII. — Montejo s'embarqae pour le Yucatan et en prend pos- session. Les Chiles lui cedent pour s^tablir le site de Chi- — 515 — chen Itza. Les Indians I'obligent & le quitter 69 g XIII. — Montejo abandonneie Yucatan etretournei Mexico avec son monde. Francisco de Montejo, son ills, paci&e plus tard le Yucatan 75 g XIV. — Btat du Yucatan aprgs le depart des Espagnols. Don Francisco flls de I'Adelantado Montejo rStablit le gou- vernement espagnol dans ce pays . 81 g XV. — Barbaries des Espagnols envers les indigenes ; com- ment ils se disculpent 85 g XVI. — Mani6re d'6tre des villes du Yucatan. Gfidule royale ' en faveur des indigenes. Mort de .I'Adelantado. Post6rit6 de son ills Francisco Montejo 9! g XVII. — Les franciscains s'Stablissont dans te Yucatan. Ils prenuent la defense des indigenes. Haine des Espagnols pour g XVIII. — DSfauts des Indians. Manifere dont les instrui- sirent les religieux. Enseigi'sment de la langue et des lettres. Cb&timents iuilig^s ii quelques apostats 101 g XIX. — Arrivfie de I'^vSque Toral ; il d61ivre les Indians emprisonnis. Le provincial des franciscains se rend en Es- pagne pour se jusliQer 107 § XX. — Habitations des Mayas. Leur soumission u leurs princes. Ornements de tdte et v6tement« Ill 8 XXI. ■— Nourriture et repas des Indiens mayas. . . . 117 § XXII. — Tatouage des Yucalfecpies. Orgies, vin et banquets. ComSdie, instruments de musique et ballets 121 I XXIII. — Commerce et monnaie. Labour et.samailles. Jug- ~ Uce 6t hospitalild. 129 I XXIV. — Manifere de compter des Yucatfiques. Noms de fa- mine. Heritages et tuteile des orphelins. Succession prin- rafere. IS!* g XXV. — Repudiation llr6quente des YucatSques, Leurs ma- riages. 139 I XXVI. — Sorte de baptSme au Yucatan. Comment on le so- lenaisait 145 § XXVII. — Confession chez les YucatSques. Abstinences et superstitions. Idoles de tout genre. Charges di verses du sacer- doce 155 I XXVllI. — Sacrifices craels et obscdnes des YucatJques. Vietimes humaines tu^s k coups de flfiches et cutres. . . 161 § XXIX. — Annes des Yucat^ques, Deux gfinfiraux, runh6r6- ditaire «t I'aulre 41ectif. Abstinence du dernier. Milice et mercenaires. Guerre, etc 17! g XXX. — ChMment de I'adultftre, du meurtre et du vol. Sducation des Jeunes gens. Coutume d'aplatir la tdte aux enfonts 177 § XXXI. — Toilette des femmes yucat^ques. Leurs v6te- moite divers 183 g XXXn. — ChastetS des femmes yucat§ques. Leur Mucation ; leurs grandes quality, l^conomie du manage, etc. Leur carac- tiire dilvot et ledrs couches 187 I SXXIQ. — I^uil cfeei! les Yucatfiqises. Enterrement des morts, des pr6bres, etc. Statues renfermant les cendres des princes. Vtodration qu'ils avaient pour elies. IdSes de leur paradis ot de ieuf enfbr. 195 -. 516 - - . § XXSiV. — Computation de rture et ieur alphabet. 313 I XLU. — Multitude des Mifices du Yucatan. Ceux d'Izamal, de M^rida et de Chichen-ltza 323 D'J COMMENCEJiEKT ET DE hk FOXDATION DB CES OMCLES SA.CR£S DE CE SJTE BT VILLE o'lZhUUj PAR LK MRE LlZANA. . . . 349 GbROSOLOGIK ASTIQCE do YcCATWI BT EXAMEN DE LA H&TEODE A l'aLOE DB I.AQUSLLE IBS InD(ESS COMPUTAIENT LE TEMPS. . . 367 § I. — Origine des p^riodes da treize jours 367 S II, — Du jour et de ses divisions 369 8 III. — De la semaine 375 i IV, — Du mois. 377 I V. — De rann«e. 383 I VI. — De I'annSe bissesUie 387 I Vn. — Da K«,tUn ou Cvcle yucatfique • , 395 I VIU. ~ De I'Indiction du Cycle de 52 ans, appeW Katun. 397 I IX. — Des Ahau-Kalun ou graxids Cycles d? S12 ans. . . 401 § X. — De Torieine »Je ce Cycle. ........ 4*3 SiWB DBS fepOQOBS P8 L'hISTOIRE MAYA 424 ficRrr DE FB&RK BOKAIS Pah'b. . 431 BSQCISSB B'CUB CaAMHAiRE HE LA LANGSTE MAYA . 4S9 VoCABIIUaagMATA-FaASii^AtS 480 QC1^U^9 ' VESn&SS D'UN VOCABCLAtRE DB l'aNCIENSJE LAKGCE DB SiiT!„ . . ^> . . . . . 507 &iiuW.lciud. — imprimerie it M"' V« Bstin.